
Vous voyez cette photo, j'ai tenu à vous la faire partager parce qu'à chaque fois que je la vois, je ne peux pas m'empêcher de rire aux éclats et après, mille et une questions fourmillent dans ma tête. C'est une image prise en Côte d'ivoire plus précisément dans la ville d'Abidjan. Alors que je rentrais chez moi aux environs de 21heures après une dure journée, je rencontre une patrouille des FDS (Force de Défense et de Sécurité) à un barrage que je traverse en véhicule sans problème. A une trentaine de mètre plus loin, certains éléments, armes en mains sont postés et d'autres bavardent tranquillement.
Mais voila que l'un d'entre eux, s'éloigne encore plus, se met à l'écart et même je peux dire hors de portée de ses frères d'armes. Il se met sur le dos, se couche sur le terre-plein central entre les 2 chaussées et s'endort. Se servant de son arme (kalachnikov) comme repose tête, il est au pays des merveilles et ne se soucie guère de ce qui peut lui arriver d'un moment a l'autre. Même les bruits de véhicules qui vont et viennent ne le dérange même pas, ni les klaxons. La seule chose qu'il a eu comme réflexe est de croiser les bras sur sa poitrine, croiser ses 2 pieds, tourner la tête légèrement sur le coté et continuer son doux sommeille sans même ouvrir les yeux.
C'est quoi ça? Aiiiiiiiiiie, ça rime à quoi? Est il conscient de la portée de l'acte qu'il est en train de poser?
Le fait-il de façon habituelle ou l'a t'il fait seulement cette nuit là. Peu importe la périodicité, cela est un acte à conséquence fâcheuse. Cela est très loin d'être une conscience professionnelle. Ou bien c'est peut être une nouvelle tactique militaire ivoirienne des FDS (Force de Defense et de Sécurité), mais cela m'étonnerait fort bien. Espérons que ce soit un cas isolé. Cela honore pas du tout les forces de défense et de sécurité ivoirienne de voir des brebis galeuses de ce genre ternir l'image de leur frères d'armes. Je souhaiterais à l'avenir plus de vigilance et plus d'ordre dans les rangs.
Honneurs à vous, les brebis non galeuses, le pays compte sur vous et votre dévouement imprégné de conscience professionnelle.
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