Le grand salon africain de critiques et débats constructifs

Osons exprimer ce que nous n'avons pas peur et honte de penser.

La mort de Omar Bongo permet de visualiser l'infiltration de leurs fils, filles, gendres et autres parents dans la structure du pouvoir pendant quarante-et-un ans il a construit au détriment des populations qui, malgré ne pas avoir les moyens de subsistance, aimé son président.
Au Gabon la méthode de succession du pouvoir est-elle un sujet qui intéresse seulement à les gabonaises ou à toute l'Afrique ?

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Réponses à cette Discussion

Bonjour à tous!
Bien avant d'intervenir sur le sujet, je tiens à remercier son auteur qui même situé à l'autre de la terre par rapport à l'Afrique a pensé intéressant de poster un tel sujet. Merci à toi l'ami Alberto Santiago.

Moi je peux dire que ce qui se passe au Gabon est une caractéristique forte de la politique à l'africaine. Dommage!
Aujourd'hui ce qui se passe au Gabon doit vraiment faire réfléchir ce qui veulent du bien au continent. Je propose déjà qu'on en finisse avec les vieux moribonds au pouvoir.
Je propose même que les constitutions africaines limitent l'âge des candidats à 60 ans (surtout que bien d'africains nés avant les années 60 ne maîtrisent pas leur âge).

Aussi, qu'on évite d'intégrer les familles présidentielles à la gestion du pouvoir. Ne dit-on pas que l'appétit vient en mangeant?

Aussi nos fameux coopérants étrangers arrêtent de mettre l'huile sur le feu.

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Le President Omar Bongo du Gabon , paix a son âme, a fait son bout de chemin dans l'arène politique et à l'instar de certains de ses pairs est mort au pouvoir apres des decennies au pouvoirs. Que Dieu aie pitié de son âme. Le gabon à perdu son chef, l'heure n'est plus aux pleurs mais plutot de savoir comment les gabonais vont orienter à nouveau le jeu politique.

Que le nouveau president qui viendra puisse faire la difference et meme plus que celui qui est parti.

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Avant tout cher ami je te remercie pour ton interrogation.C'est vrai le problème de la succession du président Bongo ne doit intéresser seulement que les gabonais .C'est un problème qui interpelle tous les africains car la succession des chefs d'états africain est source de conflit dans beaucoup pays africain .Les cas de la cote d'ivoire ,du togo ,etc .Les gouvernants africains doivent comprendre que le pouvoir d'état n'est pas la propriété d'un individu ou d'une famille.OU A QUOI SERT LA CONSTITUTION DANS UN ÉTAT DIT DE DROIT ?

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Bien dit mon cher ami Coulibal Youba, "OU A QUOI SERT LA CONSTITUTION DANS UN ÉTAT DIT DE DROIT ?".
Dimanche matin je me suis reveillé avec la nouvelle d'un coup d'état à Honduras par l'armée. Après les luttes de délivrance de pays comme la Nicaragua et le Salvador (70's), les militaires ou des organisation civiles ne s'étaient pas manisfestés avec ses intentions de putschistes. Des messieurs et mesdames de l'Amerique Latine, de l'Afrique et du monde entier nous ne pouvons pas permettre à des intérês personnels ou de grupe sont au-dessus de leur transgression de la population civil et les droits de l'homme.

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Il n'existe pas en Afrique de véritables institutions autour du pouvoir exécutif. Tous les pouvoirs sont détenus par le chef de l'État qui règne en maitre absolu et dicte les règles du jeu politique. Finalement, les chefs d'États africains auréolés de tant de pouvoirs n'ont plus le sentiment de gérer un État selon des principes modernes de gestion démocratique de la chose publique. Le citoyens africain fini lui par considérer le président de la république non pas comme un simple citoyen en mission pour son pays, mais plutôt comme un chef de tribu, un père de la nation ou héritier du père de la nation. En légitimant l'action des dictateurs africains, le citoyen africain participe à la monarchisation du pouvoir d'Etat. Lorsque je parle de citoyen africain, je pense certainement et vous en conviendrai avec moi, de la grande majorité d'africain qui n'a pas accès ni à l'information, ni à l'éducation. Et je ne parlerais pas des soins de santé et de la sécurité. Aussi, l'histoire politique du continent dans sa partie noir, n'est vielle que d'une soixantaine d'années. Les africains qui ont aujourd'hui moins de 60 ans et même plus n'ont connus que les mêmes leaders au point de s'identifier à eux. Pour beaucoup d'africains donc, FELIX HOUPHOUET BOIGNY, OUMAR BONGO, MOBUTU, SASSOU, IDRISS DEBI, KADAFI et j'en passe sont des models politiques. C'est ainsi que vous verrez partout en Afrique que tous les programmes politiques s'inspirent fortement de la politique de ces monarques. Cela, il faut le dire n'est pas tout à fait mauvais en soi. Toutefois, il faut à l'Afrique des dirigeants qui feront la politique à l'ombre du grand baobab qu'ils auront eux mêmes plantés.
Enfin, je propose que la minorité africaine, c'est à dire, nous qui avons eu la chance de gouter aux joies d'une éducation moderne, nous qui avons encore la chance de connaitre l'internet et plus généralement les NTIC, je propose que nous sauvions l'Afrique par une éducation de la société civile au civisme et aux valeurs républicaines pour donner aux africains dans les hameaux les plus reculés une culture de la démocratie.

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